MON APPROCHE

 Valérie BALIROS : Cavalière depuis plus de 25 ans, titulaire du Diplôme d’état d’éducateur spécialisé (DEES), monitrice d’équitation (BPJEPS équitation) et formée en équitation éthologique (Formation BFEE1 et 2). Elève de Dominique Bélaud (instructeur de l’école de légèreté) depuis 2015 et depuis mars 2017  élève instructrice  de l’école de légèreté de Philippe Karl.

Ecole de légèreté

21074190_344827165973519_505374280_nInspirée par plusieurs écoles je me suis attachée à construire une méthode qui favorise le fond autant que la forme et qui permet à tout un chacun, à minima rigoureux et constant de pratiquer une équitation qui a du sens. L’équitation classique fondée par François Baucher, Faverot de Kerbrech, Etienne Beudant, puis nos contemporain Jean Marie Donard et Philippe Karl, est pour moi un socle solide aussi rigoureux techniquement que sa dimension artistique est grande.

Inutile d’avoir des chevaux aux grandes origines et hors de prix pour évoluer avec aisance dans de nombreuses disciplines, tout est une question d’apprentissage et d’éducation. Par le biais d’un apprentissage méthodique qui associe le travail à la longe, à pied (travail à l’épaule) puis monté, dans la recherche de la décontraction, de l’attention et de la mobilisation des formidables capacités d’apprentissage du cheval, nous pouvons aboutir à une équitation fluide au sein de toutes les disciplines. Une méthode qui s’attache donc à mettre en place une progression cohérente, favorisant l’évolution des aptitudes physiques de votre monture.

Il n’y a pas une méthode mais des méthodes, que chacun se construit au fil du temps et en fonction de ce que les chevaux nous disent et nous apprennent. Je ne sépare pas éthologie et équitation, je n’oppose pas monte en cordelette et avec embouchure, chaque outil a sa spécificité et ses objectifs, ma méthode fait le lien… C’est en découvrant et approfondissant la belle équitation classique que j’ai compris à quel point les écuyers étaient de grands éthologues. Il est fort regrettable que leurs savoirs en terme de psychologie équine aient été oubliés par le plus grand nombre… C’est ainsi qu’est apparue l’équitation éthologique (qu’il faut bien différencier de l’éthologie universitaire).

Pour avoir été formée en équitation éthologique, j’ai gardé les connaissances qui sont cohérentes avec la recherche d’équilibre et la finesse des réponses, puis j’ai mis de côté un grand nombre d’exercices qui ne sont pas compatibles avec le développement de l’esprit de recherche du cheval. J’ai à coeur de garder des chevaux éveillés, avec leur personnalité et leur brillant.

L’équitation classique est belle parce qu’elle laisse le temps au cheval d’intégrer les apprentissages, et ne propose aucune recette… Calme, en avant et droit…

Je travaille donc aussi bien en liberté, en longe, à pied à l’épaule, que monté avec embouchure, qu’en licol en extérieur ou en cordelette. Mais je serai toujours claire sur une chose: l’équitation est avant tout une question d’équilibre et une seule équitation maitrise parfaitement cette notion: l’équitation classique.


Une équitation qui s’attache à lever les résistances…

facebook_1503655036677Initialement formée auprès de Guillaume Antoine, instructeur ( BEES2) et expert fédéral en équitation éthologique (BFEE3), je suis élève de Dominique Bélaud depuis 2015 et de Philippe Karl depuis mars 2017.  J’ai eu la possibilité de pouvoir articuler l’équitation classique et l’approche éthologique. Je n’ai eu de cesse de rechercher des formateurs soucieux à la fois de la bio-mécanique du cheval et de son relâchement psychique.

Ecuyers et éthologues m’ont amenée vers une équitation raisonnée et cohérente dont l’objectif est la recherche de sens et de légèreté.  Mon enseignement veille à vous accompagner dans toutes les disciplines : CSO, dressage, équitation d’extérieur, travail à pied, longues rênes, longe, liberté, tout en étant instruit sur le mode de fonctionnement de votre cheval, de ses besoins, de ses modes de communication.

Je suis très attachée à enseigner une équitation centrée sur l’absence de résistance, du licolage au moment où vous êtes en selle, tout est lié. Comment pratiquer une belle équitation si à pieds nous rencontrons des soucis lorqu’on veut attraper son cheval au pré, le licoler, l’embarquer dans un van, faire une piqûre, vermifuger, prendre les pieds, le mener en main même dans un endroit anxiogène sans se faire marcher dessus ? Si votre cheval vous fuit à pied, il vous fuira en selle.


 Du cheval à l’équitation et non l’inverse…

petitVenez écouter, entendre, sentir et lire votre cheval et il vous fera découvrir une équitation harmonieuse, légère et sensible. La rigueur équestre n’a jamais exigé un rapport de force. La rigueur nécessite de l’intelligence, de la souplesse mais aussi de la fermeté, de l’écoute et tout cela au sein d’un cadre cohérent. Si nous comprenons les chevaux, tout anthropomorphisme mis à part, ses besoins propres, spécifiques à son espèce, son instinct et les comportements qui en découlent nous pouvons en faire un partenaire enrichissant. Il a tant à nous apprendre sur la maîtrise de soi et sur notre langage corporel que nous avons plaisir à faire de nouvelles découvertes à chaque séances.

Le travail à pied est la discipline phare pour l’accession à cette légèreté. Pratiqué quotidiennement par les grands écuyers qui ont fondé notre culture équestre, il était à l’époque inconcevable d’éduquer un cheval, jusqu’à son plus haut niveau de technicité, sans y avoir recourt. Il ne doit pas être considéré comme une anecdote fantaisiste dans la progression du travail du cheval ou, à l’opposée, comme exclusivement réservé aux experts. Le travail à pied permet de lever bien des résistances, chez le cheval comme chez le cavalier. Il est bien plus évident de demander une épaule en dedans en selle, lorsqu’on a su la demander à pied et pu observer son cheval dans cette attitude. Les élèves repèrent toutes les résistances de leur monture parce qu’ils ont les bagages pour les analyser et les lever, tout d’abord à pied, puis au licol, en cordelette et avec une embouchure quand cette dernière peut être utilisée comme un outil de précision et de communication et non de contrainte.

Le cavalier est un pédagogue pour sa monture qui deviendra rapidement son partenaire respectueux et respecté.

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